Ce soiir trop de chose tourne dans ma tête, trop de question sans réponse, d'acte qu'on se diit manqué ou loupé, d'autre qu'on auraiit surment pas du faiire mais qu'on a faiit quand meme , je sais que dans la viie on faiit tous des erreurs j'en suiis la preuve.
Septembre 2009, nouveau départ, nouvelle classe mais finalement riien ne change, continuer a se sentir seule malgrés le monde qui nous entoure, faiire confiiance et se faiire trahiir en retour, marché la tête haute dans le couloir quand on entend des conneries sur sois, resté forte en toute circonstance ce diire qu'il y a toujours pire et que demain sa ira surment mieux. . . .Oui mais comment faire quand finalement rien ne s'arrange, que les probleme s'accumule et que personne peut nous aider ? Qu'on encaiisse trop a la foiis pour tout supporter, Que sa propre soeur avoue qu'elle na pas entierement confiance en vous et que vous la senté s'éloigné alors que c'est une partiie de votre coeur et de votre âme.
Que votre soit disant " petit amii" trace sa route devant vous sans se retourner. . .
Je suiis dans une relatiion que l'on peut appeller bordéliique qui dure au jour le jour rythmé d'engeulage, de coup de geule qui blesse parfoiis et qui est tout sauf stable,j'ai même pardonné des choses qui m'aurais paru impardonnable il n'y a pas sii longtemps, essaiyé de supporté des choses insupportable, de coup de poignard en trahison j'ai étais heureuse mais j'ai aussi beaucoup pleuré est ce que c'est sa le bonheur ? je ne le sais même pas moi même a vrai diire,
ou j'en suiis ? bonne question peut etre un jour jarriiveraii a le savoir.
J'ai souvent dis que je vivais au jour le jour mais j'aimerai savoir parfoiis ou l'aveniir me conduiira, avoiir la tête vide de tout soucis et me sentiir liibre comme l'aiir, reussir a construire ma viie avec celuii qui m'aimera pour ce que je suis, et faire ce dont j'ai enviie pour oublié tout ces "On Dit " qui me detruise petit à petit, Montrer qui je suis vraiment, me dévoiler et enfiin rétabliir la vériité sur celle que j'étais et que je resterai malgrés les préjugés . . . .